Kinshasa-RD Congo
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Les fastes des anniversaires ne sont pas au rendez-vous de ce 24 avril 2018. Qui n’en est pas un pour personne, même pour les Mobutistes qui auraient s’en prévaloir comme du 24 novembre 1965 ou du 20 mai 1967. Point de MPR ni de UDEMO en vue alors que des élections pointent à l’horizon.

C’est presque acquis que la RDC va tenir son 3è cycle électoral, avec des présidentielles véritablement pluralistes. Trente-trois candidats en 2006, onze en 2011 et combien pour cette fois ? On le saura dans les trois mois avec le dépôt des candidatures pour le fauteuil présidentiel.

Les prophètes de malheur souhaitent des troubles qu’ils annoncent comme ils l’ont toujours fait lors des échéances précédentes. Les véritables protagonistes cherchent par quel bout aborder cette compétition à haut risque pour grappiller de miettes croquantes du pouvoir. Et les alliances sans idéal ou sans projet politique commun.

D’où vient-on et va-t-on ? C’est la double question à laquelle le dossier présenté dans cette édition tentera de répondre. « La nouvelle république » n’est pas allée jusqu’à spéculer sur les candidats potentiels et leurs chances.

La plus grande réussite de ces élections sera simplement leur bonne organisation. L’événement majeur de cette joute politique restera de voir, pour toute la première fois, un président en exercice ne pas se pointer sur la ligne. Car l’histoire rappellera que c’est sous règne que trois cycles électoraux se sont déroulés à intervalle presque régulier.

Mais d’évidence, la succession dépendra de l’organisation de chaque camp politique et malheur aux adeptes de la politique de la chaise vide comme en 2006. Car, il y aura de toutes les façons un président élu en décembre 2018 ou au premier trimestre de 2019. C’est le souhait du peuple.

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