Kinshasa-RD Congo
Réseaux sociaux

De plus en plus des Organisations non gouvernementales des droits de l’homme nationales et internationales pullulent dans les pays africains dénonçant, chaque jour qui passe, des cas des violations des droits de l’homme, des fois imaginaires, dans des pays bien ciblés. Des rapports sont publiés à répétition par ces ONG des droits de l’homme contre certains pays, minimisant les graves violations des droits de l’homme perpétrés dans d’autres pays.

Si ces ONG s’intéressaient au sort des migrants africains, asiatiques et latino-américains vivant en Occident, elles se rendraient compte qu’ils sont, plus que des violations dénoncées à répétition contre certains régimes politiques africains, des victimes de grandes violations des droits de l’homme.

Certains subissent, dans des familles d’accueil et sous l’œil négligeant des autorités municipales et même nationales des pays d’accueil, des maltraitances de tous ordres, allant jusqu’à les pousser à faire, contre leur volonté, la pornographie, la zoophilie…

Ces usines pornographiques fonctionnent à plein rendement avec comme acteurs, des victimes dont la plupart sont des migrants, sans que cela n’émeuve ces ONG des droits de l’homme. Et, en dépit des films tournés mis à la disposition du grand public où l’on voit des femmes obligées de s’accoupler avec des chiens et chevaux et même d’essuyer le derrière des animaux avec leur langue ou des hommes poussés à déborder l’effort humain en s’accouplant, les ONG des droits de l’homme restent silencieuses. Pourtant beaucoup de morts parmi ces migrants proviennent de ces milieux. Et aucun rapport des droits de l’homme ne dénonce ces maltraitances qui ressemblent à l’esclavage plus sauvage que celui d’antan.

Raison pour laquelle le Président de la République Démocratique du Congo a bloqué depuis 2013 tous les dossiers d’adoption des enfants congolais pour leur éviter le sort subi par certains d’entre eux partis auparavant Outre atlantique.

©2015 lanouvellerepublique Conçu par GWD
Réseaux sociaux