Kinshasa-RD Congo
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Hier 15 mars 2018, c’était un grand jour au Parlement, le jour de l’ouverture de la session ordinaire de mars 2018. Comme l’a dit le président de l’Assemblée nationale, cette rentrée parlementaire serait, en réalité, la dernière session sur le plan de la production législative et du contrôle parlementaire, celle de septembre prochain appelée à s’ouvrir en pleine période de mobilisation politique pour les élections de décembre 2018.

Outre les différentes matières prévues pour cette session dont notamment la loi sur la répartition des sièges pour les législatives nationales et provinciales et le changement d’hommes à la Ceni, principalement celui qui représente l’Udps, cette rentrée parlementaire est doublée de la rentrée politique du fait qu’elle coïncide avec un activisme politique dans toutes les mouvances politiques où même ceux qui ne juraient que par une transition sans Kabila et ceux qui ont poussé les militants à la mort, se rendent finalement compte que le processus électoral est irréversible.

Depuis son accession à l’indépendance, le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo ne cesse d’être victime des guerres précédées des chantages de divers ordres. Loin d’être juste des conflits à caractère tribal et des conflits politiques, comme aiment bien les présenter les médias occidentaux, il s’agit des guerres économiques. Et l’indépendance politique obtenue en 1960 a manqué de soubassement qui est l’indépendance économique afin de bien asseoir le jeune Etat congolais et de bâtir un pays plus beau qu’avant.

Des professeurs par ci, des ‘’prezos’’ par là ; des pasteurs par ci, des prélats par là. Telle est l’image de la République démocratique du Congo dans son évolution. Hier, un ancien chef d’état major général de l’armée congolaise, ex. zaïroise a dénoncé ce qu’il a qualifié de ‘’République des professeurs’’, celle qui a plus de diplômés parlant français, mais incapables de booster le pays vers son développement.

Le pays connait aussi la ‘’république des prezos’’, celle d’un grand nombre de présidents qui réclament la démocratie dans le pays sans vouloir l’appliquer dans leurs propres partis politiques, leurs associations, leurs ONGs, s’imposant comme des présidents à mandat illimité, pour ne pas dire à vie. La République démocratique du Congo est aussi celle des pasteurs de plus en plus nombreux qui font pousser des églises comme des champignons dans toutes les rues et avenues de Kinshasa et d’autres villes, et qui promettent aux fidèles une vie paradisiaque sans travail sur cette terre des hommes.

C’est devenu une habitude, quand le Conseil des Droits de l’homme ouvre sa session, des accusations de violation des droits de l’homme pleuvent sur la République démocratique du Congo. Des termes désobligeants sont utilisés par le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme appuyé par des ONG nationales et internationales qui jouent à la sous-traitance des partis politiques de l’opposition et des multinationales déterminées à en découdre avec le pouvoir de Kinshasa. Le 37è Conseil des droits de l’homme qui se tient à Genève, depuis le lundi dernier, a suivi le même schéma.

Ce qui rappelle des accusations monstres du même genre qui avaient précédées l’anarchie politique qu’a connue notre pays avec des guerres civiles et de sécession de 1960 à 1964 et la guerre d’agression de 1998 qui a privé la Rdc de la jouissance de sa souveraineté sur une partie du territoire pendant cinq ans.

Des professeurs par ci, des ‘’prezos’’ par là ; des pasteurs par ci, des prélats par là. Telle est l’image de la République démocratique du Congo dans son évolution. Hier, un ancien chef d’état major général de l’armée congolaise, ex. zaïroise a dénoncé ce qu’il a qualifié de ‘’République des professeurs’’, celle qui a plus de diplômés parlant français, mais incapables de booster le pays vers son développement.

Le pays connait aussi la ‘’république des prezos’’, celle d’un grand nombre de présidents qui réclament la démocratie dans le pays sans vouloir l’appliquer dans leurs propres partis politiques, leurs associations, leurs ONGs, s’imposant comme des présidents à mandat illimité, pour ne pas dire à vie. La République démocratique du Congo est aussi celle des pasteurs de plus en plus nombreux qui font pousser des églises comme des champignons dans toutes les rues et avenues de Kinshasa et d’autres villes, et qui promettent aux fidèles une vie paradisiaque sans travail sur cette terre des hommes.

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