Kinshasa-RD Congo
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L’année 2016 présentée par la propagande occidentale comme l’année d’apocalypse pour la République démocratique du Congo touche à sa fin, et vive l’an 2017. Oui, que l’année 2017 apporte la lumière qui va libérer le peuple congolais des ténèbres où certaines officines ont voulu l’enfoncer.

Oui, de bout en bout de l’année 2016, des dates, des chiffres étaient présentés sonnant le glas de ce pays de Simon Kimbangu, Patrice Lumumba, M’zee Laurent Kabila.

Une certaine classe politique ‘’sans culture politique’’ n’a eu aucune gène d’afficher la fin des temps pour ce pays, relayée dans cette campagne par la propagande occidentale à travers des radios périphériques et les déclarations des officiels. Des dates fétiches ont été annoncées : le 19 septembre, le 19 décembre.

La manière que la presse française orientée vers l’Afrique traite les informations concernant la République démocratique du Congo étonne tout journaliste honnête et bien formé ayant maitrisé l’abc du journalisme ainsi que l’éthique et la déontologie professionnelle. Le sentiment prend la place de l’information, et les journalistes sont recrutés parmi ceux qui ont les aptitudes de déformation des faits. Tous les genres journalistiques sont mis au service de la désinformation. Il suffit de suivre les éditos, les interviews, les nouvelles, les débats, les revues de presse… pour se rendre compte que tout est fait pour salir la République démocratique du Congo et ses dirigeants.

Le mois de septembre 2016 a bien commencé pour la République démocratique du Congo qui a vu s’ouvrir les travaux du dialogue national politique. Cette rencontre prévue pour 14 jours est nécessaire pour sauvegarder la paix chèrement acquise en créant un consensus autour du processus électoral en vue de réguler le cycle électoral. C’est pour cette raison que son inclusivité est nécessaire et souhaitée par tous. Cette inclusivité n’est pas une raison pour monter les enchères en multipliant des préalables pour y participer.
Tout comme les opérations ville morte, école morte lancées par certaines officines politiques n’ont, comme résultats, que de pousser davantage le pays à la ruine. Ruine du corps, ruine de l’esprit.

Les débats politiques tant au dialogue national politique qu’en dehors de ce forum tournent autour des délais constitutionnels pour l’organisation des élections. Il est vrai que les élections ont été définies comme, la désormais unique voie d’accès au pouvoir, et que les délais ont été définis limitant  les différents mandats tant pour le président de la République que pour les autres élus.

Mais, ce qui est aussi vrai, les élections n’ont jamais été une fin en soi pour que l’on se permette de liquider les acquis de notre processus démocratique. Plus que les élections, l’unité nationale, la paix, la sécurité des biens et des personnes, la reconstruction du pays, doivent être sauvegardées.

Encore une fois, la partie Est de la République démocratique du Congo, principalement la périphérie de Beni connait des tueries des populations.  On serait tenté de dire : trop, c’est trop ! Certes, il n’est pas normal de vivre cette situation près de quatre ans durant dans cette partie du pays, sans que l’on ne puisse mettre un terme à la situation, surtout que les forces armées nationales s’y déploient, la Monusco également.

Mais quand on observe les faits de près, on se rend compte qu’en dépit du mandat de la force onusienne à qui revient la charge de traquer et de désarmer les mouvements insurrectionnels cités dont notamment les Fdlr et les Adf-Nalu, en plus qu’elle est même dotée des avions drones,...

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