Kinshasa-RD Congo
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Des politiciens congolais qui doivent apprendre l’amour de la patrie et l’autoprise en charge à la population surprennent chaque jour qui passe par leur comportement extériste, comme le dirait un ancien professeur de droit de l’Université de Kinshasa.

A l’entrée du boulevard Lumumba sur la 10è rue résidentielle, fief d’un des importants partis de l’opposition, les drapeaux étrangers sont visibles encadrant celui de ce parti, comme si ce parti n’a des yeux que sur ces pays étrangers.

Depuis le lancement du long processus de démocratisation du pays le 24 avril 1990, le seul discours qui vient de tout celui qui s’affiche comme de l’opposition est celui de tout contester provenant du pouvoir. Les bonnes comme les mauvaises réalisations sont toutes contestées. Les hommes ou femmes qui osent soutenir une action ou une démarche du pouvoir sont catégorisés être automatiquement du pouvoir. Les étrangers venus à la rescousse dans le cadre de la médiation ou de la facilitation ont l’obligation de suivre et appliquer à la lettre la volonté exprimée par l’opposition sous peine d’être qualifiée de pro-pouvoir, humiliée et jetée à la vindicte populaire surexcitée.

Le dialogue national devient de plus en plus pressant pour donner du tonus au cycle électoral en cours. Si le chef de l’Etat a été le premier à entamer les consultations, dès le début du mois de juin 2015,  en vue de la tenue d’un dialogue national politique qu’il a convoqué depuis le 28 novembre 2015, la société civile et bien de partis politiques ainsi que la communauté internationale ont bien compris la nécessité d’un dialogue politique en vue de la tenue des élections apaisées. Et comme pour toute concertation politique organisée dans un pays souverain, c’est le président de la République qui utilise son instrument juridique qu’est l’ordonnance présidentielle pour convoquer la rencontre nationale.

Le mois de juillet 2016 s’est achevé dans une ambiance de l’effectivité de la démocratie en République démocratique du Congo. Loin de la pensée unique que l’opposition aime bien imposer en utilisant le mot peuple à la place de militants, la Majorité présidentielle a aussi démontré qu’elle est effectivement détentrice du pouvoir issu du peuple en mobilisant ce peuple à travers leurs différents militants. Les deux meetings du stade Tata Raphaël et place Triomphal sont à considérer comme l’exercice légitime de la démocratie.

Il reste que les discours issus de ces deux rencontres puissent trouver de convergence pour que le pays évolue. Ainsi, la démocratie va sortir gagnant quand du choc des oppositions jaillirait la lumière.

Depuis plus d’une année, les flèches empoisonnées de tous ordres sont lancées sur la République démocratique du Congo, lesquelles proviennent des organisations non gouvernementales internationales et de certains gouvernements étrangers venant à l’appui de tous les montages bien entretenus de l’intérieur du pays par certains activistes de la société civile et opposants politiques. Il ne s’agit ni plus ni moins que des actes d’ingérence dans les affaires intérieures du pays.

Le président de la République a dénoncé non sans raison ces ingérences étrangères intempestives et illicites dans les affaires internes du pays, le 29 juin dernier.

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