Kinshasa-RD Congo
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A la veille de l’accession de notre pays à l’indépendance, le roi des Belges avait exprimé l’engagement de la Belgique à «conduire sans atermoiements funestes mais sans précipitation inconsidérée les populations congolaises vers l’indépendance, et l’organisation à la fin de l’année d’une conférence devant discuter des modalités d’accession du Congo à l’indépendance». Cinquante-sept ans après, les opposants congolais qui ont choisi ce même pays pour concocter les stratégies d’accession au pouvoir, n’ont rien pigé de cette leçon.

Toutes les analyses objectives montrent à ce jour que les élections générales n’auront pas lieu avant le 19 décembre 2016. Est-ce une raison pour brûler la maison Congo chèrement reconstituée ou couper l’enfant Congo en morceau, à l’instar de Salomon qui demandait aux femmes qui se disputaient l’enfant s’il fallait le couper en deux morceaux (I Rois 3 :16-28) ?

Quand on suit les déclarations parties de Bruxelles-Genval, il y a de quoi s’inquiéter sur le sort de la République démocratique du Congo. L’appel de Bruxelles-Genval ressemble à un appel de guerre,...

La Nouvelle République sortie des cendres du Journal du Vendredi et des vestiges de La République totalise une année. Cet hebdomadaire est né en une période où la cartographie territoriale de la République démocratique du Congo était en train de se redessiner ; en une période où, comme Jean-Baptiste, le président Joseph Kabila consultait, prêchait pour un dialogue politique national. La première livraison de La Nouvelle République était sur le marché le jour anniversaire de naissance du Raïs Joseph Kabila Kabange et de sa jumelle, l’Honorable Janet Kabila Kyungu.

Des Congolais de tout poil de l’opposition et leurs semblables de la société civile ont fait le plein de l’aéroport international de Ndjili, mardi 07 juin au soir, pour effectuer le voyage de la capitale de notre ancien colonisateur, en vue d’une rencontre autour du leader de l’Udps pour « refaire l’unité au sein de l’opposition afin d’obtenir le départ de Joseph Kabila au terme de son mandat » qui échait en décembre 2016.

Si les libertés politiques admises dans notre pays ont permis à ce que ces hommes politiques effectuent le déplacement de Bruxelles, il est tout de même curieux que, cinquante-cinq ans après notre accession à l’indépendance, qu’il y ait des compatriotes à l’ambition de diriger le pays un jour,...

Certaines institutions internationales et des pays occidentaux qui se sont accordés des droits sur la République démocratique du Congo, ne cessent d’exprimer, depuis quelques jours, des menaces à l’égard du pays et de ses dirigeants. Certains congolais dits de l’opposition politique ne se gênent nullement de parcourir les capitales étrangères pour si pas exiger, du moins encourager ces pays à prendre des mesures à l’encontre de notre pays, leur pays. Le prétexte de ces menaces de sanctions est la violation des droits de l’homme et des libertés politiques.

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