Kinshasa-RD Congo
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Durant le point de presse tenu le 22 février 2018, le ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, a donné les raisons techniques, donc liées à l’exercice de la loi, dans toute sa rigueur, qui font que Eugène Diomi Ndongala et Jean Claude Muyambo ne peuvent espérer être libérés dans la nouvelle vague des relaxations annoncées par la justice congolaise.

Le ministre explique : « Messsieurs Diomi et Muyambo ne sont pas sur la liste des personnes libérées. Si nous les  libérons par exemple, il va falloir libérer tous les autres prisonniers qui ont été condamnés pour les mêmes faits et ça serait justice. Je voudrais vous confirmer que les dossiers de Diomi et Muyambo ont été examinés à plusieurs reprises et la commission a conclu qu’ils ne sont pas libérables ni aujourd’hui ni demain ».

C’est clair plus que l’eau de roche. A moins que l’on propose, pour satisfaire certains caprices politiciens, de pratiquer une justice nihiliste en Rdc. Dans ce cas, il faudrait accepter de libérer tous les prisonniers de droit commun retenus à Makala. Alors, on y va ou pas ? La balle reste dans le camp de la revendication.

Rappelons qu’au terme de son procès, Diomi Ndongala a écopé de 10 ans de prison ferme pour “viol sur mineure”, tandis que  Jean Claude Muyambo doit passer 26 mois à la prison centrale de la capitale pour “stellionat ”.

MM

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