Kinshasa-RD Congo
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Depuis le tout récent décès du 2ème Vice-président du Bureau de l’Assemblée Nationale, le patriarche Kombo Nkisi, membre du Groupe Parlementaire UDPS et Alliés, le poste juste à la gauche du président de l’Assemblée nationale est resté vacant. Il faut pourvoir à cet important poste.  Au sein du Groupe Parlementaire UDPS et Alliés, on tient à préserver le poste, étant donné que l’Udps est le second parti à l’Assemblée nationale par le nombre de députés.

Mais, certains députés pensent que le poste doit être laissé à la portée de tout celui des députés qui saura se faire élire, qu’il soit de la majorité ou de l’opposition.

Au point 3, l’UDPS, en effet, «réaffirme que si les élections ne sont pas organisées dans le délai conformément à l’article 73 de la Constitution, Monsieur Kabila quitte le pouvoir, dans le meilleur des cas, le 19 décembre 2016 et remet les clés du Palais de la nation au plus tard à minuit», sans formellement dire à qui... 

Pour information, en France, l’Opposition ne nomme aucun des neuf membres du Conseil constitutionnel. La prérogative de nomination revient au Président de la République (3 membres), au Président de l’Assemblée nationale (3 membres) et au Président du Sénat (3 membres)…

Tout part du 24 avril dernier. Ce jour commémoratif des 26 ans de l’ouverture du pays à la démocratisation est capitalisé par tous les politiciens pour tirer des dividendes inavouées. A Lubumbashi, Haut-Katanga, le meeting de l’opposant Moïse Katumbi est interdit, comme celui de G7 à Kinshasa, pour des raisons de sécurité. Bravant le pouvoir public, qu’il préservait il y a peu, l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga force la note. La police le protège mais procède à quelques arrestations, qui se révèlent aujourd’hui une aubaine pour le Gouvernement de la République.

Parmi les 4 gardes du corps du président de Tp Mazembe arrêtés, figure un Américain.

L’Unc Baudouin Mayo a décidé de rompre le «silence des constitutionnalistes» observé depuis la publication, le 11 mai 2016, de l’arrêt de la Cour constitutionnelle consécutif à la saisine initiée par les députés de la Majorité présidentielle rejoints par plusieurs députés de l’Opposition parlementaire. Sous le titre « La Cour constitutionnelle : encore un rendez-vous manqué avec l’histoire », il a publié dans la presse kinoise une tribune dans laquelle, l’élément essentiel, est que la Haute cour « n’a pas contenu cette situation dans le temps ». D’où la déduction selon laquelle «il n’est pas malvenu que le mandat se prolonge au-delà de ses limites, et ce, en violation de l’article 220 de la Constitution qui rend intangible et non flexible la durée du mandat du Président de la République».

Il s’agit de la nouvelle vague d’Opposants, jusque-là s’affichant de la plate-forme «Dynamique», qui ont choisi de rejoindre l’ancien gouverneur du Katanga : le Mpcr Jean-Claude Vuemba, l’Envol Delly Sessanga, le Mlp Franck Diongo, le Rcd-Kml Antipas Mbusa Nyamwisi, le Scode Jean-Claude Muyambo, pour citer les plus connus. Ils ont même trouvé pour leur regroupement une dénomination pour racolage : «Alternance pour la République». Ils ont choisi pour leur première sortie une date symbolique : le 1er mai 2016. Motif : journée du Travail. Prétexte par rapport à leur candidat à la magistrature suprême : Moïse Katumbi Chapwe est un travailleur. Pour preuve, brandissent-ils, son mandat positif à la tête de la province du Katanga… 

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