Kinshasa-RD Congo
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Les candidatures à la députation provinciale sont traitées actuellement par les BRTC submergés à cause du retard avec lequel ont réagi les partis politiques et plateformes politiques. Loin de la cacophonie des mois passés, c’est la certitude que les élections auront bel et bien lieu puisque l’UDPS/Fatshi et le MLC deux acteurs majeurs de l’aile dure de l’opposition sont parties prenantes.

Le président de la CENI qui s’exprimait aux travaux de la tripartite entre le Conseil National de Suivi de l'Accord (CNSA), le Gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s'est montré ferme au sujet du recours à la machine à voter. Pour lui, elle sera utilisée pour des raisons techniques avancées lors du choix et des explications avancées dans tous les fora où il a été invité.

Dans sa déclaration du 11 juillet, M. Nangaa affirme que si l'on rejette cet outil de travail, il n'y aura pas d'élections cette année en République Démocratique du Congo. Abordant l’épineux problème de 16,6% d'électeurs enrôlés sans empreintes digitales, le patron de la CENI est clair : « Les électeurs sans empreintes digitales ne seront pas radiés ».

Et apparemment, le gros de la classe politique congolaise s’est rangé à son avis.  Le MLC qui organise du 12 au 13 juillet à Kinshasa au Centre Catholique Nganda son 3è Conseil des représentants est partant pour les prochaines élections. Mme Eve Bazaiba qui faisait le discours d’orientation demandait aux partisans de JP Bemba de faire un choix judicieux des candidats à la députation nationale. Pour elle, l’opposition doit présenter un candidat unique à la magistrature suprême. 

Le PALU soutient le FCC du président Joseph Kabila

Quant au PALU, son Secrétaire Général  Antoine Gizenga a émis le jeudi un message de soutien au front commun pour le Congo (FCC), méga coalition électorale regroupant toutes les forces politiques présentes au sein du Gouvernement, notamment la MP et alliés, les différentes sensibilités du Rassop, dont les membres sont au sein de l’Exécutif dont  le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, reste l’initiateur et l’autorité morale. Antoine Gizenga a ainsi manifesté son désaccord avec la ligne politique adoptée par l'ex-premier ministre Adophe Muzito qui a des ambitions très personnelles.

 

La magistrature se prépare à jouer son rôle

Des magistrats triés sur le volet ont subi une formation des formateurs à Kinshasa en vue de mieux gérer les inévitables contentieux électoraux. Ils ont pour mission de descendre dans les autres juridictions afin de former les juges électoraux appelés à entendre les candidats et partis politiques qui auront besoin de saisir la justice en matière électorale aux prochains scrutins.

Le Président de la Cour constitutionnelle et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Benoît Lwamba qui s’exprimait à l’ouverture de cette session de formation le mercredi 11 juillet a déclaré que la crédibilité des élections dépend plus de l'engagement de toutes les parties prenantes et du meilleur règlement des contentieux par les juges électoraux.

MK

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